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Pourquoi adhérer ?
Qui sommes-nous ? Quels sont nos objectifs ?
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La Fédération française des métiers de l'assistanat et du secrétariat
1.100.000 salariés. Première profession féminine. Deuxième profession en France par les effectifs. Trois fois plus nombreuses que les informaticiens. Voilà pour les idées de grandeur.
Présentes dans tous les pans de l'économie. Souvent de manière isolée (une sur trois d'entre nous travaille seule, au sein d'une petite structure). Pourtant parfois absentes des conventions collectives. N'accédant que peu ou pas à la formation continue. Souffrant encore trop souvent d'une image dévalorisée... Voilà une liste non exhaustive, loin s'en faut, des difficultés que nous rencontrons au quotidien.
Malgré notre grand nombre, nous n'avions, jusqu'à ce jour, aucune aucune représentativé légitime. C'est pourquoi des bénévoles ont choisi de relever ce défi, pour vous.
La Fédération Française des Métiers de l'Assistanat et du Secrétariat, la F.F.M.A.S. a été officiellement annoncée le 14 avril 2005 lors du salon Assist'Expo.
Le danger ? la passivité, l'attentisme
La rumeur doucement se propage. Discussion autour de la machine à café :
| Christine |
Tu as entendu la nouvelle ? ça y est, nous avons enfin une fédération ! |
| Mélanie |
Non ?? Depuis le temps qu'on attendait. C'est une vraie bonne nouvelle. Qu'est-ce tu vas faire ? Adhérer ? |
| Christine |
Ben, j'hésite... Je pense que je vais attendre. Et toi ? |
| Mélanie |
Et bien, je vais faire comme toi et attendre aussi. |
Carricatural ? Pas si sûr... Il est dans la nature humaine d'attendre que les choses soient en mouvement pour y prendre part. Imaginez cette passivité multipliée à grande échelle...
Là réside le danger.
Flashback.
Jamais deux sans trois...
1973. Une date qui n'évoquera rien de particulier pour une majorité d'entre vous. Et pourtant... Qui se souvient de cette première tentative de fédérer la profession ? Tentative avortée...
Il faudra attendre 26 ans (vous imaginez ? toute une carrière professionnelle...), pour assister à une seconde tentative, en 1999.
Nombre d'entre vous étaient déjà, à cette époque, en activité. Tout comme moi. Pourtant, je n'ai rien su de cette Fédération. Et vous ? Alors, que s'est-il passé ? Pourquoi ces échecs répétés ?
Il est vraisemblable les causes essentielles résident dans :
- le manque de communication vis-à-vis de la profession, d'où le peu d'intérêt manifestée par cette dernière ;
- le nombre d'adhérents très faible et donc pas de réelle représentativité pour légitimer leur action ;
- l'absence de projet bien défini. "Lancer" une fédération n'est pas une fin en soi. Encore faut-il définir des objectifs réalisables et des moyens d'action ;
- la guerre larvée entre les associations et la fédération. A trop s'axer sur des combats accessoires pour une supposée "prédominance", on épuise ses forces dans de vains combats et on perd de vue l'essentiel : construire, défendre la profession.
Combien de temps encore êtes-vous disposées à attendre ?
Monter une fédération implique la conjonction de plusieurs facteurs qu'il n'est pas si aisés de rassembler :
- un groupe assez puissant pour réunir au moins 3 associations. L'ANSAF, à l'origine de ce projet, rassemble déjà une dizaine d'associations de toute la France et des pays francophones. Qui pourrait, demain, prétendre à une telle représentativité si nous échouions à mener à bien ce grand projet ? Pour ma part, je ne connais aucun groupe capable, à l'heure actuelle, de générer une telle mobilisation... Alors, si vous laissez, cette fois encore, passer le train en marche, êtes-vous prêtes à risquer d'attendre à nouveau 26 ans qu'une telle communauté se reforme ?
- plus encore que ce qui précède, la vraie richesse d'une fédération, ce sont les femmes et les hommes qui la composent. Qui acceptent de prendre sur leur temps bénévolement pour défendre les intérêts de toutes et de tous. Et s'il est relativement facile de répondre aux exigences du premier point, vous savez tout comme moi qu'il est plus difficile de remplir celui-ci.
L'union fait la force et vous savez combien cela est vrai.
Quelle légitimité pour une fédération, quelle qu'elle soit, si celles ou ceux qu'elle est sensée représenter se placent tous dans une situation d'attente ?
Comment se faire entendre des institutionnels si la fédération ne se limite officiellement qu'à la vingtaine de bonnes volontés qui tâche de la faire vivre ?
Nous avons un potentiel de 1.100.000 salariés. Réalisez-vous que cela ferait de notre Fédération l'une des plus puissantes de notre pays ?
Le moment idéal...
Au vu de ce qui précède, vous êtes en droit de vous interroger sur les perspectives de réussite de cette troisième fédération.
Contrairement à nos précédesseurs, nous bénéficions d'atouts indéniables pour nous faire connaître et progresser :
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une fédération attendue par le Ministère. Je me suis déjà fait l'écho, sur ce site, de l'appel lancé en octobre dernier par le Ministère de l'Emploi et de la Solidarité par la voix de Mme Maria Dolorès Rodas. Appel réitéré le 14 avril dernier par Gérard Larcher, ministre délégué au relation du travail.
Je cite : "Je sais qu’il existe des réflexions sur la mise en place d’un organisme professionnel du secrétariat et de l’assistanat, un organisme qui aurait la lourde charge de développer l’image de cette fonction et d’en défendre les intérêts.
Ces réflexions me semblent aller dans le bon sens, et je crois qu’il faut l’encourager." (cf. intégralité du discours sur www.assistexpo.com).
Nul doute que ces appels répétés constitueront un "facilitateur" important pour cette toute jeune fédération ;
- des média puissants. Nos prédécesseurs ne jouaissaient pas des moyens et outils dont nous disposons aujourd'hui. Internet est l'un d'entre eux. Il permet de ralayer l'information, de la rendre accessible et visible par tous. Nous tablons sur lui certes, mais aussi sur vous, sur votre implication dans la profession pour diffuser largement l'info. Pour que chacune sache. Pour que chacune puisse décider si oui ou non, elle se reconnaît en nous.
Nous disposons aujourd'hui également d'une presse professionnelle accessible à toutes puisque vendue à travers le circuit traditionnel. Ce pourra être également un excellent vecteur d'information ;
Oui, mais... manque encore l'essentiel : vous ! Des craintes non fondées...
Qu'est-ce qu'adhérer à une Fédération ? Quelles en sont les obligations, les conséquences ?
- adhérer à une fédération, c'est tout d'abord se reconnaître d'une profession. Logique me direz-vous, mais combien d'entre vous ont déjà songé à cet aspect des choses en pesant leur décision d'adhérer ou non ?
- adhérer à une fédération, c'est créer une représentativé indiscutable afin d'avoir un poids économique certain. Encore une fois, nous ne pouvons représenter que celles et ceux qui nous accordent leur confiance, officiellement en devenant membres de la Fédération ;
- adhérer à une fédération, c'est se donner les moyens d'agir, de faire entendre son opinion. En tant que membre, vous serez appelé(e) à vous exprimer sur les actions entreprises en votre nom par la Fédération ;
Nous tenons à souligner ici que sommes un groupe -et nous y tenons- apolitique.
Que nous nous engageons à ne pas communiquer le nom et les coordonnées de nos adhérent(e)s. Aucune chance donc que la rumeur de votre adhésion ne parvienne aux oreilles de votre patron...
Pour 2005, nous avons choisi de ne pas imposer de cotisation parce que nous avons conscience d'être en phase de démarrage et de ne pouvoir vous montrer immédiatement des résultats tangibles. Soyez pour autant convaincues que nous ne restons pas inactives !
Nous réfléchissons, pour l'an prochain, à une cotisation qui soit juste pour tous. Nous avons conscience de l'énorme disparité qui peut exister dans notre profession en matière salariale. Notre volonté n'est en aucun cas d'avoir un positionnement éliste. C'est pourquoi nous opterons pour une cotisation qui puisse rendre la Fédération accessible au plus grand nombre.
Adhérer, c'est prendre ses responsabilités
et donner simplement une chance au projet
Rien ne vous empêche ensuite de nous juger sur nos actes... Encore faut-il que nous puissions agir...
Notre motivation est réelle et nombre d'entre nous ont déjà, par le passé, apporté la preuve de leur engagement vis-à-vis de la profession. A ce stade, il me paraît important de faire les présentations...
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